Premier rendez-vous gratuit
Le programme, le budget réel, et ce que la loi impose comme mission.
Sur un chantier soumis à permis, la loi confie à l’architecte les plans ET le contrôle de l’exécution. Les deux ensemble. Retirer le second du contrat n’est pas une économie : c’est une clause sans effet.
La conception et le contrôle de l’exécution forment une seule mission légale quand le projet est soumis à permis. Les deux autres missions se commandent séparément.
De l’esquisse à la réception : plans, dossier de permis, adjudication et contrôle de l’exécution.
Voir le programmeConstitution et dépôt du dossier wallon, suivi de l’instruction et réponse aux demandes de l’administration.
Voir le programmeTransformation, extension et rénovation lourde d’un bâtiment existant, avec les contraintes qui vont avec.
Voir le programmeAménagement des abords, composition d’un jardin et études d’implantation à l’échelle d’un lotissement.
Voir le programmeUn premier rendez-vous gratuit qui dit ce que le projet implique vraiment, une mission écrite avant toute étude, un dossier de permis déposé complet, et un contrôle de l’exécution qui va jusqu’à la réception.
Le programme, le budget réel, et ce que la loi impose comme mission.
Phases, exclusions, honoraires et calendrier, avant la première esquisse.
Avant-projet arbitré avec vous, puis dossier déposé en une fois.
Contrôle de l’exécution, arbitrage des imprévus, réception documentée.
Au forfait sur un programme défini, ou au pourcentage du montant des travaux. Dans les deux cas le calcul est annoncé avant l’étude, et aucun honoraire ne dépend de l’obtention d’un permis.
Conception, permis et contrôle de l’exécution.
Une mission délimitée, là où la loi le permet.
Dit franchement : cela vous protège aussi.
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OL Archi est une société de droit belge inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro 0769.412.413, établie 8 Rue du Chalet à Châtillon, 6747 Saint-Léger, et active depuis juin 2021. Le bureau est dirigé par Olivier Lieffring. Les codes d’activité enregistrés sont ceux des architectes de bâtiments et des architectes urbanistes, paysagistes et de jardins.
La profession d’architecte est protégée par la loi du 20 février 1939, et l’exercice en société suppose une double inscription à l’Ordre des Architectes : celle de l’architecte et celle de la société elle-même. Les deux se vérifient auprès de l’Ordre, et un maître d’ouvrage a tout intérêt à le faire — pour ce bureau comme pour n’importe quel autre. La même loi réserve à l’architecte une mission qui comprend l’établissement des plans et le contrôle de l’exécution des travaux, et c’est le point sur lequel ce bureau refuse d’être souple : là où le concours de l’architecte est légalement requis, la mission ne s’achète pas en deux morceaux.
Pas sur un chantier soumis à permis. La loi du 20 février 1939 confie à l’architecte une mission unique qui comprend les plans et le contrôle de l’exécution des travaux, et la clause qui écarterait le contrôle serait sans effet. Ce n’est donc pas une politique commerciale : un architecte qui accepte cette demande ne vous fait pas une remise, il manque à la loi, et vous vous retrouvez seul face à l’entreprise au moment où le chantier dérape. Là où les travaux sont dispensés du concours d’un architecte, en revanche, nous le disons et la mission peut être réduite d’autant.
En interrogeant l’Ordre des Architectes, qui tient le registre et le rend consultable. Le point que presque personne ne vérifie est le second : lorsque l’architecture est exercée en société, la société doit elle-même être inscrite, en plus de la personne physique. Demandez donc deux numéros, pas un. Et demandez l’attestation d’assurance en responsabilité civile professionnelle, qui est obligatoire et qui a une date de fin.
Non, et méfiez-vous de quiconque le garantit. En Wallonie la décision appartient à l’autorité compétente, dans le cadre du Code du développement territorial. Ce qui se maîtrise, c’est le dossier : complet dès le premier dépôt, lisible, et précédé d’un avis franc quand le projet se heurte à une règle qu’il ne franchira pas. Aucun honoraire ne dépend ici de la décision, parce qu’un honoraire au résultat pousse à déposer des dossiers qu’il faudrait abandonner.
Non, et c’est interdit. La loi rend la profession d’architecte incompatible avec celle d’entrepreneur, précisément parce que l’architecte contrôle l’exécution : on ne peut pas contrôler son propre ouvrage. Ce bureau n’exécute aucun travaux, ne détient aucune part dans une entreprise appelée sur ses chantiers, et ne reçoit ni commission ni remise d’aucun entrepreneur ou fournisseur. Si une entreprise vous propose « architecte compris », posez-lui cette question.
Depuis la loi du 31 mai 2017, la responsabilité décennale des intervenants doit être assurée pour les travaux portant sur un logement et requérant le concours d’un architecte. Elle couvre, dix ans durant, les défauts qui touchent la solidité, la stabilité et l’étanchéité de l’ouvrage. Demandez les attestations de tous les intervenants, pas seulement de l’architecte : une chaîne n’est couverte que là où chaque maillon l’est, et c’est au moment de signer que cela se vérifie, pas huit ans plus tard.
Dites-le au premier rendez-vous, qui est gratuit pour cette raison. Un programme et un budget qui ne vont pas ensemble se voient en une heure, et il est infiniment moins coûteux de l’entendre à ce moment que de financer une étude dont le résultat sera inconstructible. Dans la moitié des cas, c’est le programme qu’il faut ajuster, pas le budget.
Un premier rendez-vous gratuit et sans engagement, pour dire ce que le projet implique vraiment.